Terrasse face à la mer du Tuba Club aux Goudes, avec ses cabanons et son restaurant à Marseille

Tuba Club cabanons et restaurant : le guide des Goudes à Marseille

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Le Tuba Club est une adresse hybride située aux Goudes, dans le 8e arrondissement de Marseille : un restaurant ouvert sur la mer doublé de cabanons aménagés en chambres minimalistes. On n’y vient donc pas uniquement pour manger, et pas uniquement pour dormir. Le lieu se présente comme une planque de copains, avec terrasses surplombant la calanque, petites assiettes méditerranéennes à partager et courte sélection de vermouths et de vins.

Tuba Club, restaurant et cabanons : un lieu hybride plutôt qu’un hôtel classique

La première question que se posent la plupart des internautes tient en une phrase : dans quoi met-on les pieds ? Le Tuba Club ne rentre dans aucune case unique. Il cumule trois fonctions : une table ouverte sur la Méditerranée, quelques cabanons transformés en chambres et un club sportif tourné vers les activités nautiques. La présentation officielle assume ce flou, en parlant d’une planque de copains pour amateurs de farniente et défenseurs du lâcher prise.

Cette hybridation n’est pas un argument marketing posé après coup. Elle structure l’expérience : un client peut dîner sans dormir sur place, et un résident profite d’espaces de détente qui ne sont pas ouverts à tous. Les deux activités partagent le même décor, les mêmes terrasses et la même vue, mais elles ne sont pas interchangeables pour autant.

Résultat : le Tuba Club se lit davantage comme un cabanon de pêche réhabilité que comme un établissement classé. La promesse n’est pas la prestation standardisée, c’est le cadre, la lumière et une certaine idée de la simplicité balnéaire.

Les cabanons et les chambres : dormir à quelques mètres de l’eau

L’hébergement constitue le cœur historique du projet. Les descriptions disponibles évoquent cinq cabanons aménagés en chambres minimalistes, dont des chambres historiques toutes rivées vers la mer, complétées par des espaces plus récents. Le vocabulaire des observateurs dit beaucoup du parti pris : cabines de bateau, jonc de mer, boiseries en contreplaqué, draps blancs et lampes en cordages.

Autrement dit, on ne vend pas des mètres carrés mais une proximité. La fenêtre s’ouvre sur la calanque, le bruit de fond reste celui de l’eau, et le mobilier volontairement sobre laisse la place au paysage. Cette sobriété a un revers : la capacité est faible.

  • Cinq cabanons seulement, ce qui rend les disponibilités estivales très tendues.
  • Une décoration minimale, pensée pour ne pas concurrencer la vue.
  • Des chambres historiques et des volumes plus récents selon le choix.
  • Un accès direct aux espaces de baignade et aux terrasses.

Pour un séjour, mieux vaut donc s’y prendre tôt. La faiblesse de l’offre explique aussi le niveau des tarifs pratiqués en haute saison, supérieur à celui d’une chambre urbaine au confort comparable, mais proche de celui d’une adresse littorale à forte identité.

Le restaurant du Tuba Club : petites assiettes méditerranéennes et culture du partage

La table fonctionne sur un principe simple : des petites assiettes méditerranéennes à partager, servies face à l’eau. Le format convient aux groupes, aux repas qui s’étirent et aux additions que l’on divise sans sortir la calculatrice. Les produits de la mer occupent logiquement la première place, accompagnés de légumes, d’huiles d’olive et d’assaisonnements courts.

La carte évolue avec les saisons et avec l’arrivage. On note également une sélection de vermouths et de vins pensée pour l’apéritif, ce moment où la terrasse prend toute sa valeur. Le service se répartit sur le déjeuner et le dîner selon la période, avec une ouverture saisonnière qui conditionne largement l’organisation d’une visite.

Ce registre n’est pas isolé en France. Un établissement comme le restaurant l’esprit du luberon travaille lui aussi les assiettes à partager et les produits de proximité, preuve que ce format méditerranéen essaime bien au-delà du littoral. La différence, ici, tient au décor : la mer reste le premier ingrédient.

Ne cherchez pas non plus la mécanique d’un american diner : pas de menus calibrés ni de service minuté. Le rythme est volontairement lent, quitte à patienter un peu en pleine saison.

Ambiance et ADN : esprit cabanon de pêche, farniente et lâcher prise

L’identité du lieu repose sur une grammaire visuelle cohérente : bois clair, textiles naturels, lignes simples, absence d’ornement inutile. Rien n’est laissé au hasard, mais rien ne crie non plus. Ce minimalisme maritime explique une bonne part de son attractivité auprès d’un public sensible au design et à la photographie.

L’autre pilier est social. Le Tuba Club se raconte comme un lieu de retraite festif où se retrouver entre amis, un club sportif doublé d’une adresse de détente. La plongée, le snorkeling et les baignades en eau profonde font partie du récit, avec des références assumées aux figures de la plongée méditerranéenne.

Ce rituel de l’apéritif face à l’eau n’appartient d’ailleurs pas qu’à Marseille. Sur la côte atlantique, un bar arcachon bien choisi joue exactement la même carte : un verre, un coucher de soleil et une terrasse qui donne envie de rester plus longtemps que prévu.

Histoire et réhabilitation : d’un bâtiment vétuste à un cabanon contemporain

Le projet est né d’une reprise de site plutôt que d’une construction neuve. Le bâtiment existant, dégradé, a été repensé pour retrouver une logique de bord de mer : environ 350 mètres carrés réaménagés, des terrasses remises en scène et une circulation pensée pour que l’eau reste visible depuis presque partout.

Deux noms reviennent dans les récits du lieu, Greg Gassa et Fabrice Denizot, à l’origine du projet. La conception intérieure est associée à Marion Mailaender, dont le travail sur les matières brutes et les objets détournés correspond bien à l’esprit cabanon de pêche revendiqué. Le résultat relève autant de la décoration que de la scénographie.

La dimension patrimoniale compte aussi. Réhabiliter un bâtiment de bord de calanque plutôt que d’en construire un nouveau s’inscrit dans une logique de sobriété, et les choix de mobilier durable vont dans ce sens. Attention toutefois : l’écoresponsabilité affichée reste un engagement déclaré, difficile à mesurer depuis l’extérieur.

Où se trouve le Tuba Club et comment rejoindre les Goudes

L’adresse est précise : 2 boulevard Alexandre Delabre, 13008 Marseille. Le lieu se situe après la Pointe Rouge et un peu avant le village des Goudes, là où la route longe la calanque. Le repérage est facile, le stationnement beaucoup moins : la voirie est étroite et les places se disputent en été.

Le contexte fait partie de l’expérience. Les Goudes forment un ancien village de pêcheurs, avec ses cabanons, ses barques et ses accès rocheux à l’eau. On vient pour cette ambiance de bout du monde, pas pour un centre-ville animé. Prévoyez donc un peu de marge sur le trajet, surtout en fin de journée.

Ce rapport direct à la mer rappelle d’autres ports français, à ceci près que la mise en scène diffère. Du côté de la presqu’île guérandaise, un restaurant a guerande mise davantage sur les marais salants et les produits de l’estran que sur la baignade, mais la logique reste la même : le paysage entre dans l’assiette.

Prix, réservation et accès aux espaces : ce qu’il faut anticiper

Voici les éléments pratiques que l’on retrouve le plus souvent d’une source à l’autre. Ils donnent un cadre, mais ils demandent confirmation auprès de l’établissement, car la saisonnalité modifie beaucoup de choses.

Point Repère observé À vérifier
Hébergement Cinq cabanons, chambres minimalistes avec vue mer Disponibilités et durée minimale de séjour
Tarif nuitée Fourchette haute en saison, de l’ordre de 250 à 400 euros Montant exact selon la période et le cabanon
Restauration Petites assiettes méditerranéennes, vermouths et vins Horaires de service et jours d’ouverture
Accès aux matelas Réservé aux clients de l’hébergement Conditions exactes en haute saison
Réservation Par téléphone et en ligne selon les périodes Politique d’annulation

Sur le budget, une comparaison n’a de sens qu’à gamme comparable. L’addition d’un dîner les pieds dans l’eau et celle du meilleur restaurant à la jonquera ne se mesurent pas avec la même règle : le cadre, la saison et la rareté de la place pèsent lourd dans le prix final.

Trois réflexes limitent les mauvaises surprises :

  • Réserver le plus tôt possible pour l’hébergement, la capacité étant très réduite.
  • Confirmer les horaires et la saison d’ouverture avant de se déplacer.
  • Prévoir une solution de stationnement en amont, le secteur étant saturé en été.

Faut-il considérer le Tuba Club comme un hôtel ou comme un restaurant ?

Les deux, mais avec des accès distincts. Le restaurant accueille une clientèle extérieure, tandis que les cabanons forment une capacité d’hébergement très limitée. Il ne s’agit pas d’un hôtel classique avec réception et services étendus, mais d’une adresse hybride où les deux usages cohabitent au quotidien.

Combien de cabanons compte le Tuba Club et à quel tarif ?

Les sources disponibles mentionnent cinq cabanons aménagés en chambres minimalistes, avec vue sur la mer. Les tarifs varient fortement selon la saison, avec une fourchette haute en été. Le montant exact dépend du cabanon choisi et de la période, à confirmer directement auprès de l’établissement.

Les matelas et les espaces de baignade sont-ils ouverts à tous ?

Non. Les matelas et les espaces de détente les plus proches de l’eau sont réservés aux clients qui séjournent dans les cabanons. Les clients du restaurant accèdent aux terrasses et à la table, mais pas à l’ensemble des installations de bord de mer. Ce point mérite d’être vérifié au moment de la réservation.

Est-il nécessaire de réserver pour manger en pleine saison ?

Oui, c’est vivement recommandé. La capacité de la terrasse est limitée et la notoriété du lieu attire une clientèle nombreuse entre juin et septembre. Une réservation en amont évite de faire le déplacement depuis Marseille pour rien, surtout le soir et le week-end.

Comment rejoindre le Tuba Club depuis le centre de Marseille ?

Le lieu se trouve au 2 boulevard Alexandre Delabre, dans le 8e arrondissement, sur la route des Goudes. La voiture reste le moyen le plus direct, avec un stationnement difficile en haute saison. Le secteur est desservi par le réseau de bus urbain, avec une fréquence qui se réduit nettement en soirée.